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mardi 3 janvier 2017

Bonne Année 2017 !

 
Bonne Année
  Happy New Year 2017

La semaine prochaine mes cours de Communication des Sciences reprendront pour les doctorants à l'Université de Nantes. 

New courses for PhD students will start next week at University of Nantes. I am looking forward to meeting you there!
Best wishes, Gabriele 

lundi 23 février 2015

Bien communiquer dans les programmes de recherches Horizon 2020

La Commission européenne a publié un guide de communication pour les projets de recherche et d'innovation Horizon 2020. 

Ce guide se présente un peu comme une boîte à outils avec quatre compartiments :

  • Pourquoi communiquer ?
  • Des exemples de communication réussie
  • Liste des questions à se poser pour mettre en place une bonne stratégie de communication
  • Liste des sites et publications en ligne pour aller plus loin et même publier des actualités de son projet ...

Tout ceci est bien en ligne avec tout ce que nous avons vu dans la formation "Science Communication - Tell me your Science !"au Collège doctoral de l'Université de Nantes.

Allez-voir ce guide et appliquez, en petites doses, tout ce que vous avez appris. C'est un processus à faire durer toute votre carrière de chercheur !

samedi 19 avril 2014

Can you explain your research using only the ten hundred most used words in English?


http://hikingartist.com/2013/03/24/words-bridge-illustration/

Essayez ! c'est un peu frustrant au début, mais c'est un bon exercice pour apprendre à vulgariser! 

Voici un éditeur de texte : The Up-Goer Five text editor

Et si vous voulez comprendre pourquoi l'éditeur 10 cents mots les plus communs a commencé en premier lieu, allez voir ici 

Qu'en pensez-vous ? 

samedi 29 mars 2014

L'échelle du narrateur 4 - show, don't tell it!


L'échelle de l'abstraction illustre un aspect essentiel du storytelling : Show, don't tell!

En effet, les journalistes anglais font une différence entre "showing" and "telling". 

Show, don't tell it!

Où est la différence ?

Je peux vous dire que mon chat est malade. Ou bien je peux vous le montrer en vous disant que j'ai passé une partie de ma matinée à ramasser des flaques de vomi un peu partout dans la maison. Vous voyez la différence ?

telling : passer l'information.
showing : évoquer l'action, l'odeur, les sons et les émotions.

Showing veut dire : mettre en scène, enregistrer et décrire des détails. La journaliste qui utilise le storytelling, doit penser en images et chercher la scène qui illustre ce qu'elle veut exprimer.

Retournons à notre échelle de l'abstraction. Cette échelle va vous aider à guider votre public. C'est à vous de l'accompagner à monter et descendre sur les différents barreaux, entre l'abstraction et le concret. C'est valable pour les reportages, les présentations tout autant que pour les interviews.

Quand votre invité se perd dans les amas de mots abstraits, demandez lui un exemple. "Step down" s'appelle cette technique. Si nous voulons savoir si notre invité en sais plus que le bel exemple, qu'il a bien préparé, nous appliquons un "step up". "Qu'est-ce que cela veut dire?" va l'amener du concret vers l'abstrait ...

C'est Roy Peter Clark, qui a rendu cet outil du storytelling très populaire parmi les Anglophones.

Comment descendre de l'échelle du narrateur ? 

S'il y a trop de théorie et trop de concepts dans vos présentations ou textes, rajoutez du contenu qui se trouve en bas de l'échelle. Voici quelques possibilités :
1.            “Par exemple…” Donnez un exemple concret pour illustrer vos théories et vos idées. "real-world tangible examples, please!"
2.            Utilisez un langage, qui implique les sens. Aidez votre public à voir, toucher, entendre, goûter et sentir.
3.            Soyez spécifique. Donnez des détails.
 Parlez des personnes.
4.            Racontez des histoires et anecdotes.
 Des histoires peuvent ajouter des émotions et du réalisme à n'importe quelle théorie. 
5.            Citez des données, des statistiques et des études de cas.
 Cela soutient vos théories.
6.            Faites une mis en scène grâce aux photos et objets.
 Rappelez vous S.I. Hayakawa - TOUS les mots sont sur un niveau d'abstraction plus haut sur l'échelle que l'objet il même. Utilisez "the real thing"!
7.            Call-to-action.
 Montrez à votre public comment il peut utiliser vos informations. Tissez des liens entre vos sujets et le quotidien de votre public.

Comment monter sur l'échelle du narrateur ?

Si vous présentations ou vos textes se perdent dans des détails, montez de temps en temps sur l'échelle. Voici quelques stratégies : 
1.            Répondez à la question : Pourquoi est-ce important ? Cherchez le sens plus profond caché dans les faits et les données.
2.            Expliquez le contexte, "the big picture.
 Aidez votre public à se situer, dans le temps, dans l'espace ...
3.            Révélez des liens, des structures. Aidez votre public à voir comment les idées sont liées - aussi bien entre elles qu'à leurs vies.
4.            Dessiner des diagrammes mentales.
 Aidez votre public à imaginez des processus, des objets, etc.
5.            Utilisez des cartes, des graphiques. Ne présentez pas simplement des données, montrez des tendances.
6.            Révélez une leçon. 
A utiliser avec modération ! 
7.            Tirez des conclusions.
 Appliquez de la logique pour généraliser. Faites le pas des cas particuliers vers le général. 
8.            Faites appel aux idées partagés. 
Construisez des liens entre votre message et les grandes convictions de votre public (liberté, intelligence, craintes ...) 
Effectif, mais à utiliser avec modération !
9.            Résumez. Aidez le public à tirez ses propres conclusions. 

L'échelle du narrateur 3 - storytelling et la vache Bessie


S.I. Hayakawa a expliqué cette notion avec une vache du nom de Bessie. 

Les enfants à la ferme pensent directement à leur vache Bessie, leur préférée, avec sa cloche autour du cou. Le fermier pense peut-être plutôt à ses vaches en général, son bétail, quand il les nourrit. Et s'il veut vendre sa ferme, avec Bessie et les autres vaches, il pense à son "patrimoine" et sa "richesse". Le chercheur pense à l'agronomie et le politicien à la politique agricole ...


En fonction du contexte, toutes ces différentes formes de penser "vache" sont correctes. Il ne s'agit pas de "vrai" ou "faux".

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela ? Comment cela peut vous être utile ?

Réponse dans le prochain article ...

L'échelle du narrateur 2 - l'échelle d'abstraction de Hayakawa

Le concept de cette échelle de l'abstraction a été créé par le linguiste américain S. I. Hayakawa (publié dans  son livre "Language in Thought and Action" en 1941. ) 

Imaginez une échelle, comme celle sur l'image. 

Le haut de l'échelle de l'abstraction est pour les idées et les concepts :
- la démocratie
- la liberté
- la dépression
- le savoir
- la richesse ...

Au milieu de l'échelle se situent des choses, qui ne sont ni tout à fait concrètes, ni tout à fait abstraites :
- les institutions de recherche
- la musique classique
- la thérapie génique
- les nouveaux matériaux ...

Le bas de l'échelle représente des choses concrètes :
- le mousse au chocolat dans mon frigo
- le classeur sur mon bureau
- votre nouveau portable
- le tendon d'Achille qui vous fait mal ...


En fait, cette échelle est un continuum avec une multitude de barreaux.

L'échelle du narrateur 1 - un outil pratique pour le storytelling

Du nouveau dans la boite à Outils de CommScie !

Quand je vous dis "mousse au chocolat", "montagne", "échelle" ou "chat", la plupart entre nous voient instamment dans nos têtes les images des objets, qui correspondent à ces mots concrets. 


Pour des mots abstraits tels "philosophie", "concept", "expression" ou "storytelling", c'est une autre histoire. En général, cette sorte de mots n'évoque pas spontanément des images. Ou bien les images et les idées liées ne sont pas les mêmes pour tout le mode. Le mot philosphie peut évoquer des idées aussi diverses que "Platon", "le Taoïsme", "Immanuel Kant", "Jean Paul Satre", "matière au lycée" ou la sculpture du "penseur de Rodin". 
Pour certains parmi nous, ces mots abstraits n'évoquent aucune image du tout. En Allemand on dit : "ces mots peuvent entrer par une oreille et ressortir pas l'autre", sans laisser des traces sur leur passage...


En sciences nous sommes souvent confrontés à des thèmes abstraits, qui sont en plus exprimés par des concepts. 

Comment faire pour trouver des mots qui évoquent des images afin d'éveiller et surtout garder l'intérêt du public ?

Un outil qui peut vous servir est : l'échelle de l'abstraction. En fait,  j'aime bien l'appeler l'échelle du narrateur. 


Vous allez découvrir pourquoi ...

dimanche 23 mars 2014

Storytelling pour Journalistes

The Boyhood of Raleigh by Sir John Everett Millais
"Storytelling" est aujourd'hui un buzzword. On le rencontre au marketing, dans la communication, l'enseignement, la direction et la gestion d'entreprise et même en politique ... Pourtant, pour les journalistes, ce n'est rien de nouveau. Nous utilisons cette technique depuis les débuts du journalisme.

Personnellement, j'ai commencé à y réfléchir en 1995. A l'époque, jeune journaliste scientifique, j'ai eu la chance d'entrer comme "researcher" dans la rédaction de l'émission "Horizon" de la BBC à Londres. Le rédacteur en chef de l'émission était John Lynch et c'est grâce à lui que j'ai découvert le principe du "storytelling".

De quoi s'agit-il ?

Raconter des histoires. En lisant ces mot, vous pensez probablement aux contes de fées ou à quelqu'un qui invente des histoires. En Anglais, cela n'évoque pas les même associations.

Story et Storytelling sont des termes journalistiques. Ce n'est pas par hasard que le mot Anglais STORY veut dire en Français à la fois HISTOIRE, INTRIGUE et ARTICLE. Mais que veut dire ce mot Storytelling ? Pour moi, cela peut se résumer en quelques mots : attirer l'attention et garder cette attention.

Mais doucement. Où est le lien entre les histoires et la transmission d'informations ? Par l'expérience, les journalistes savent que la majorité de leur public veut du concret et que ce n'est qu'une minorité de leur public qui va suivre les explications abstraites. La majorité veut apprendre le nouveau en forme d'histoires.

Dans les cours "How to Write and Publish your Paper" et "Tell me your science", nous avons vu que même les publications scientifiques sont, en effet, des histoires. Elles ont un vrai début, un développent et une fin. Et toutes les publication scientifiques qui suivent la structure IMRaD -Introduction, Methods and Materials, Results and Discussion - racontent la même histoire :


Dans l'écriture journalistique, vous avez bien plus de liberté. Vous pouvez créer VOS histoires ! Il ne s'agit pas d'inventer des faits, mais de trouver une logique, un fil rouge que votre histoire va suivre. 

Storytelling aide à structurer le chaos de l'information. Le but est d'attirer l'attention du lecteur, de l'utilisateur, de l'auditeur, du spectateur - de diriger leur attention vers l'histoire et de la garder jusqu'à la fin. Si plus tard, le public arrive à se souvenir du message, si certains reprennent l'histoire pour la raconter à leur tour, dans ce cas l'auteur a réussi de créer une bonne histoire.

C'est peut-être la lesson la plus importante que j'ai retenu de mon court passage à la BBC. Et John Lynch donnait un excellent exemple. Il est un narrateur maître. Il est spécialiste du "factual tv". Il n'invente rien, il raconte des faits. Il a réalisé des documentaires exceptionnels sur des sujets difficiles : entre autres, Fermat's Last Theorem (BAFTA; Prix Italia), Molecules with Sunglasses (sur le C60) et il a produit la BBC série "Walking with dinosaurs".

Je me rappelle encore, comme il y a presque vingt ans, il m'a surpris, oui, presque choqué en insistant qu'il faut absolument trouver "l'histoire" à raconter dans le documentaire pour lequel je faisais les recherches. You spend your time researching the science, but you need to find the STORY!  Il m'expliquaient que le public ne regardait pas Horizon parce qu'ils voulaientt apprendre quelque chose sur les sciences, mais parce qu'ils savaient qu'en regardant un épisode de Horizon, ils vont entendre une bonne histoire. ça c'était l'important ! Le fait que ces histoires tournaient autour des sciences, c'était pour le public presque un hazard. Et John savait : si l'histoire était bien racontée et bien ficélée, le public ne se rendait même pas compte qu'il apprenait des faits scientifiques bien compliqués. C'est notre travail de journalistes scientifiques de nous plonger dans les donnés des publications scientifiques, de travailler pour les comprendre, les discuter avec les spécialistes sans jamais perdre de vue que notre objectif ultime est de les mettre en forme, c'est à dire faire passer les messages et les faits sous forme d'une histoire. C'est bien plus ludique et attrayante que le constat de faits et la présentation de donnés. Storytelling est l'infotainement, la combinaison entre "information" et "entertainment" - dans le bon sense du terme!

Comment faire ?

 En utilisant un langage, qui s'adresse à la fois à votre cerveau et à votre coeur. L'auteur qui utilise le Storytelling doit apprendre la grammaire de la logique et des émotions. C'est le challenge du storytelling. Le public suit l'histoire avec ses pensées et ses émotions !

Storytelling est une technique de base. Cela fonctionne de la même façon pour un article de presse écrite, une interview à la radio, un documentaire ou pour une forme interactive sur Internet.


Ne vous laissez pas impressionner par les "spin doctors" ou les nouveaux spécialistes de la communication : Storytelling n'est pas une invention moderne. C'est une vieille technique journalistique pour capter et garder l'attention ! C'est même, tout simplement une vieille technique humaine ! Dans toutes les civilisations et dans toutes les périodes historiques, les êtres humains ont raconté des histoires pour faire passer leur messages ... et c'est très efficace.

Sur CommScie, je vais continuer la série de la boite à outils pour la communication des sciences. Vous allez y rencontrer des stratégies de Aristote à Hitchock.

Il y a déjà un deux articles sur l'accroche dans lesquels il faut continuer à développer la liste des exemples ! Participez avec vos commentaires ! Puis servez-vous pour préparer vos articles et présentations !

Rendez-vous dans quelques jours pour un article sur un outil pratique en lien direct avec le storytelling : L'échelle du narrateur.

mardi 4 février 2014

L’accroche, l'attaque ou le "lead" - Ingrédient d'un bon article : partie 1


Un bon article est celui qui est lu. Et une bonne présentation orale éveille et garde l'attention du public, d'un bout à l'autre.

Au début, il faut éveiller la curiosité par une accroche, qu'on appelle aussi l'attaque. Ce sont les premières phrases en tête d’article ou au début d'une présentation orale. Elles sont destinées à «accrocher» l’attention du lecteur, de l'auditeur, du spectateur, bref votre public.

En Anglais, les journalistes l'appellent "lead" ou "lede", car ces phrases servent à ouvrir une porte sur un monde pour guider le public vers sa découverte. C'est plus qu'une invitation à poursuivre la lecture. C'est une promesse. Vous dites à votre public : "regardez, ça existe, c'est intéressant, et VOUS pouvez le découvrir!"

Mais comment faire concrètement ?

Je vous conseil de commencer par observer vous même. Quand vous lisez des articles de presse, écoutez la radio, regardez le télé, allez au cinéma ou lisez un roman, demandez-vous, ce qui vous a attiré tout au début ?

Les techniques d'accroche ne sont pas limitées au journalisme - on les utilise depuis longtemps dans la littérature.

Vous  avez tous lu des livres qui vous ont capturé. Pour cela les auteurs ont inventé dès la première page un danger, un mystère, un suspense afin de vous convaincre à tourner la page et à continuer à lire. Intéresser, capter et retenir l’attention de ses lecteurs est le credo de tout écrivain, car lire demande un effort.  Il ne suffit pas de ramasser les bons faits et d’en faire une synthèse pour être lu. Il faut savoir « mettre en scène ».

L’histoire de Bilbo le Hobbit, par l’écrivain anglais John Ronald Reuel Tolkien commence par une phrase toute simple :

Au fond d’un trou vivait un hobbit. Non pas un trou immonde, sale et humide, rempli de bouts de verre et de moisissures, ni encore un trou sec, dénudé, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni pour se nourrir : c’était un trou de hobbit, d’où un certain confort.

Dans la bible, l’ancien testament commence avec des mots simples arrangés dans une phrase courte : 

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

Doit-on toujours commencer avec une phrase courte ?

Le premier paragraphe de "A Tale of Two Cities" par Charles Dickens (1859), n’est qu'une seule longue phrase - et je la trouve bien accrocheur !

It was the best of times, it was the worst of times, it was the age of wisdom, it was the age of foolishness, it was the epoch of belief, it was the epoch of incredulity, it was the season of Light, it was the season of Darkness, it was the spring of hope, it was the winter of despair, we had everything before us, we had nothing before us, we were all going direct to Heaven, we were all going direct the other way—in short, the period was so far like the present period, that some of its noisiest authorities insisted on its being received, for good or for evil, in the superlative degree of comparison only.


Le prochain article sera sur les accroches les plus utilisées par les journalistes.

Rappelez vous d’un début d’une oeuvre littéraire qui vous a marqué ?
Mettez en commentaire vos débuts de roman préféré !



lundi 3 février 2014

On n'écrit pas avec des mots, on écrit avec des idées

Il y a longtemps un collègue me disait : "the hardest part of writing is getting started, because you don't write with words, you write with ideas - and you need to sort out your ideas before you start choosing your words."

Que ce soit un article ou une présentation que vous préparez : il vous faut UNE IDÉE. Une notion claire de ce que vous voulez dire. Il faut faire un choix ...
idea hunter de Hiking Artist



Essayez de formuler clairement cette idée en UNE SEULE PHRASE.

"Cet article parlera de ..."

ou

"Dans ma présentation, je parlerai de ..."

Une boite à outils pour la communication des sciences : début d'une série d'articles sur CommScie

Chers lecteurs,

Je vous remercie pour l’intérêt que vous portez en ce moment à mon blog. 
Ce blog CommScie sert actuellement à "prolonger" des cours en communication des sciences que nombre de jeunes chercheurs suivent depuis janvier au Collège doctoral de l'Université de Nantes. Il s'agit de "Tell me your science!" et "How to Write and Publish your Paper".
toolbox de Frits Ahlefeldt hikingartist.com 
Je souhaite que ce blog puisse servir aussi de plate-forme d’échange et de discussion entre eux et avec le public!



Pour faciliter cette interaction, je vous propose début 2014 une série d’articles sur la communication des sciences.

Ces articles répondront concrètement à l’une de vos questions, à un de vos besoins que vous rencontrez concernant la rédaction de vos articles grand public ou la préparation vos présentations orales.

Je m’engage à vous apportez des informations, des astuces et des outils pour la communication des sciences, et j’attends que vous contribuez avec vos exemples, vos commentaires et vos questions! 

Ainsi les articles pourront s’enrichir et évoluer avec le temps!

Vous n’aurez pas un tas de règles à apprendre, vous aurez simplement libre accès à une boite à outils pour la communication des sciences.


Premier article ce soir !

dimanche 2 février 2014

FameLab 2014 "Talking Science" - compétition internationale pour jeunes scientifiques en France



Comment font les grenouilles pour survivre l'hiver ? Vivrons-nous un jour sur Mars ? Les Maths, peuvent-elles expliquer l'univers ? 


FameLab est une compétition internationale de communication des sciences, organisée par le British Council. 

Son but ? 
Encourager jeunes scientifiques et ingénieurs à communiquer avec le grand public.

Qui peut participer ?
Tous les jeunes chercheurs ou étudiants entre 21 et 39 ans (définition du "jeune chercheur" retenue par la Commission européenne), qui travaillent ou étudient dans le domaine des sciences exactes, de la technologie, de l’ingénierie, ou des mathématiques en France - que vous fassiez partie du secteur public ou privé.

Qu'est-ce qu'il faut faire ?
Expliquer un concept scientifique, mathématique ou d'ingénieurie en moins de trois mintures chrono. Des présentations ppt ne peuvent pas êtres utilisées, mais vous pouvez prendre des accessoirs, toutes sortes d'objets pour mieux exprimer et illustrer vos propos.
Vous pouvez faire votre présentation orale en français ou en anglais. La finale internationale à Cheltenham se fera obligatoirement en anglais.

Pour quel public ?
Un public adulte non-spécialiste.

Qui jugera ? et comment ?
Un panel de professionnels issus du milieu de la communication, de la science et de la recherche ou des médias vous jugera selon 
3 critères : Contenu, Clarté et Charisme !
Cela se passera quand et où ?

Il faut envoyer vos candidatures et vos vidéos en utilisant le formulaire de candidature en ligne AVANT le 28 février 2014 !!!

La finale nationale aura lieu à Paris à l'Université Paris Diderot - Sorbonne Paris Cité le 30 avril, avec une présentation devant un jury et un public plus large. Le jury sélectionnera celui ou celle qui se rendra à la finale internationale au Festival des sciences de Cheltenham. Le British Council et ses partenaires prendront en charge les frais de transport et de séjour pour la finale nationale.
La finale internationale sera début juin à Cheltenham. Le/La lauréat(e) français(e) participera à la finale internationale, et sera en concurrence avec les lauréats de plus de 20 pays. Les frais de transport et de séjour à Cheltenham sont pris en charge par le British Council et ses partenaires. 

Si vous ne pouvez pas participer à l'une des sélections régionales à Lille (8 mars, Forum des Sciences), Paris (17 mars, Université Paris Diderot), Toulouse (1er avril, Université Paul Sabatier), et Annecy(17 avril, La Turbine), vous avez la possibilité d'envoyez une vidéo (veuillez lire les instructions pour créer votre video).

Et pour finir voici une vidéo de l'un des finalistes de 2013

Les grenouilles et leur sommeil glacé



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